02 juillet 2009
BONNES VACANCES ET RENDEZ-VOUS EN SEPTEMBRE

09 avril 2009
1er mai 2009
Dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars, les organisations ont décidé de faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le patronat et le gouvernement.
Chaque jour témoigne de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée. Notre région et ses salariés ne sont pas épargnées par celle-ci. Sur les 30 zones d’emploi les plus touchées par le chômage, 11 se situent dans le Nord Pas de Calais.
Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir à la marge, sur les stocks options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprises lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes.
Mais l’essentiel des revendications portées par les puissantes journées d’actions interprofessionnelles demeurent sans réponse.
Au vu de l’insatisfaction des salariés vis-à-vis de l’attitude du Medef et du gouvernement, la déclaration commune de propositions et revendications du 5 janvier est plus que jamais d’actualité. Il s’agit de : défendre l’emploi privé et public ; lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ; exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ; défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ; assurer des services publics de qualité.
Les organisations régionales appellent leurs organisations à se saisir de la déclaration commune dans les entreprises, les services publics, les professions et les localités afin de renforcer et élargir très concrètement l’implication des salariés, retraités et privés d’emplois sur les questions d’emplois, de salaires et pouvoir d’achat, de protection sociale et de garanties collectives …
Pour préparer le 1er Mai, le mois d’avril doit donner lieu à des initiatives multiples et diverses construites dans l’unité.
Les organisations régionales invitent leurs organisations locales à développer leurs contacts unitaires et à se rencontrer afin de décider sans attendre des modalités les plus appropriées pour un 1er Mai massif et exceptionnel de proximité dans toute la région Nord Pas de Calais.
A Lille, la manifestation unitaire partira de La Porte de Paris à 10h30.
ACTIONS
Suite à notre réunion intersyndicale du jeudi 26 mars, nous vous proposons deux actions qui pourraient se mener en intersyndicale afin de créer les conditions d'un premier mai fort et puissant.
1) Le 22 avril 14h rue nationale, action face au medef pour exiger des employeurs de mettre la main à la poche, action à mediatiser.
la CGT a prevu de s'y rendre avec une tirelire géante et chaque camarade est appelé à venir avec sa propre tirelire pour faire du bruit. Les syndicats seront invités à glisser la piece de leur entreprise dans la tirelire.
Nous prévoyons des prises de parole mais pas de demande d'entrevue au medef.
2) Le 24 avril, action de déploiement sur la zone commerciale autour et dans auchan V2 au matin et zone commerciale d'englos les géants l'apres midi.
Si vous souhaitez participer à ces initiatives contactez nous
11 mars 2009
19 MARS 2009
Après en avoir débattu avec vous, ensemble, nous avons décidé, compte tenu des difficultés de chacun et de la baisse de notre pouvoir d’achat, en raison de :
- la baisse de notre intéressement
- la baisse de notre participation
- la stagnation de notre salaire
De vous proposer différentes alternatives :
Soit une journée de grève
Soit une ½ journée de grève
Soit 55 minutes de débrayage de 10h30 à 11h25* (dans ce cas pour le siège RV au local Syndical)
Choisissez la formule qui vous convient
Participez massivement pour montrer votre désapprobation.
Nous ne devons pas payer les pots cassés de la fusion Caisse d’épargne Banque Populaire.
* il faut noter dans votre compteur en commentaire : grève de 10h30 à 11h25
04 mars 2009
FUSION
Déclaration CGT au Comité de Groupe exceptionnel du 3.03.09
La CGT revient avec force sur l’opération en cours. Vous nous avez dit et répété avec insistance que nous étions jusqu’au 26.02 dans la phase de pré étude et de valorisation des entités. Durant cette période, vous avez demandé aux Organisations Syndicales la plus grande discrétion. Or, au fil de l’enchainement des articles de presse, nous avons appris avec étonnement un changement de cap radical. Nous n’étions plus dans la phase de valorisation mais dans un processus de fusion orchestré par le gouvernement.
Pourquoi ces principes de confidentialité n’ont-ils pas été respectés par les décideurs ? Et puisque les règles du jeu ont changé entre temps, pourquoi les salariés (face aux clients sociétaires) et leurs représentants n’ont-ils eu aucunes informations ?
Le schéma retenu inclut une intervention financière de l’Etat. Cette intervention est « accompagnée » par la nomination de M. Pérol. S’il nous semble logique qu’un investisseur souhaite avoir un droit de regard, pourquoi d’autres banques ont-elles bénéficié de l’intervention financière de l’Etat sans qu’on impose à leurs têtes un Haut Fonctionnaire ? Sommes-nous à ce point les cancres de la classe pour avoir autant besoin d’un tuteur ? De plus, que signifie le choix d’un représentant de l’Etat face à celui d’actions sans droits de vote ?
Qu’adviendra-t-il du vote unanime (selon la presse) du Conseil d’Administration de la BFBP concernant la nomination de M. Pérol si la commission de déontologie donnait un avis défavorable ?
Les Banques Populaires ont un riche passé coopératif.
Ce passé doit être réactivé pour ce nouvel ensemble et pour revenir aux activités bancaires de base qui sont les siennes dans un contexte coopératif.
Le législateur doit définir un pôle social afin que les salariés, comme les sociétaires copropriétaires, puissent impérativement et réellement participer à la vie d’une Banque coopérative.
Les Banques Populaires sont des banques coopératives, donc différentes des Groupes bancaires de type capitalistique. Elles sont principales voire essentielles au monde économique européen d’aujourd’hui, mais elles ne doivent pas fonctionner et exister uniquement par et pour la rentabilité financière. Comme nous, nos clients sont attachés à notre modèle coopératif. Le professionnalisme des exploitants doit être le reflet du conseil et non de la recherche impérieuse du gain. Le développement de la PME, des artisans, des commerçants, des collectivités locales… passent par elles ET le maintien de plus de 100.000 emplois des trois Groupes en est le levier. L’autre levier est celui de revaloriser les salariés au travers d’une gestion humaine de leur emploi.
Pour conclure, la CGT demande des garanties de la part de l’équipe dirigeante et du gouvernement pour que la Nouvelle Entité
27 février 2009
Communiqué de presse
La
désignation précipitée par le Pouvoir de M. Pérol comme directeur-général de la
Banque Fédérale des Banques Populaires et président du directoire de la Caisse
Nationale des Caisses d’Epargne suscite les plus vives inquiétudes dans le
personnel des deux groupes et de NatIxis. Au-delà de l’aspect déontologique de
cette nomination qualifiée de « pantouflage » par la presse et qui
émeut légitimement la population, personne ne doit ignorer ce que représente ce
serviteur de M. Sarkozy et de ses amis grands patrons.
M.
Pérol n’est pas un inconnu dans le monde économique et financier.
Conseiller
du ministre de l’économie Sarkozy, il a été fortement impliqué dans la création
de NatIxis. Aussi compétent soit-il, pas plus que les autres, il n’a vu venir
la crise qui frappe durement des millions de foyers aujourd’hui.
Conseiller
du président, il a été avec lui, entre autres, le chantre du « travailler
plus pour gagner plus », de la remise en cause des 35 heures, l’artisan de la privatisation de Gaz de France et l’initiateur du projet de
privatisation de La Poste.
Son
passage comme banquier d’affaires chez Rothschild et Cie, témoigne clairement du type de système
économique qu’il défend à l’opposé du service public, de l’économie sociale
mutualiste et coopérative.
La
nomination par le Pouvoir d’un homme chargé d’un tel passé pose la question de
l’utilisation des milliards que l’Etat doit injecter dans le futur deuxième
groupe bancaire français.
Les
exigences de rentabilité des capitaux investis par l’Etat préjugent mal de leur
utilisation au service des clients et des agents économiques qui risquent
d’être étranglés par des taux prohibitifs.
Ces
mêmes exigences de rentabilité risquent de peser lourd au plan social dans les
Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et NatIxis avec des restructurations
destructrices d’emplois, la baisse des rémunérations, l’aggravation des
conditions de travail.
La
CGT exige que l’octroi de fonds publics aux banques soit assorti de garanties
tant au plan du financement des besoins de l’économie qu’en matière de maintien
des emplois et du pouvoir d’achat dans les établissements concernés.
La
CGT appelle le personnel à s’opposer dans l’unité aux projets destructeurs du
Pouvoir politique et de son représentant dans les groupes Banque Populaire,
Caisse d’Epargne et NatIxis.
25 février 2009
FUSION...SUITE
Pérol à la tête de Caisse d'Epargne et de Banque Populaire jeudi
Le président du directoire du groupe Caisse d'Epargne, Bernard Comolet, sera remplacé jeudi par François Pérol, qui prendra aussi la tête du groupe Banque Populaire avant de diriger l'ensemble né de la fusion des deux établissements, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier.
M. Comolet présentera jeudi sa démission au conseil de surveillance du groupe, réuni à partir de 09h00, qui soumettra au vote la nomination du secrétaire général adjoint de l'Elysée pour lui succéder.
Ce dernier sera désigné simultanément directeur général du groupe Banque Populaire, à l'issue d'un conseil réuni également dans la matinée.
D'après le Figaro, cette étape aura nécessité la dissociation préalable des fonctions de président et directeur général du groupe Banque Populaire, jusqu'alors occupées par Philippe Dupont.
M. Pérol devrait donc diriger les deux groupes mutualistes en parallèle avant de prendre la présidence du directoire du nouvel ensemble, lorsque la loi aura entériné la fusion, d'ici cet été.
De fait, la fusion ne sera effective qu'après modification du statut des Caisses d'Epargne par la loi.
Enfin, un accord global sur la gouvernance de leur futur organe central commun a été trouvé entre Banque Populaire et Caisse d'Epargne, a-t-on appris auprès d'un proche de l'Ecureuil.
Alors que l'Elysée souhaitait que le groupe adopte la forme d'un conseil d'administration, la Caisse d'Epargne a obtenu que le gouvernement soit dual, à directoire et conseil de surveillance, selon ce proche.
"On ne voulait pas d'un conseil d'administration car, pour nous, le mutualisme passe par un partage des pouvoirs", a-t-il justifié.
En échange, le groupe Caisse d'Epargne a accepté que Philippe Dupont prenne la première présidence du conseil de surveillance du futur groupe, pour une durée de deux ans, a-t-il précisé.
Il s'agit d'une présidence tournante, qui échoira ensuite à un dirigeant de la Caisse d'Epargne, mais pas forcément à l'actuel président de son directoire, Bernard Comolet, car celui-ci est âgé de 62 ans.
23 février 2009
FUSION
"Il y a urgence à réaliser" la fusion entre les Banques populaires et la Caisse d'Epargne", a déclaré lundi François Fillon en marge du Salon de l'Agiculture à Paris.
"la question n'est pas de savoir qui sera nommé à la tête de cette fusion, mais de savoir s'il faut faire cette fusion" , a déclaré le Premier ministre alors qu'on lui demanadait si François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Elysée, allait prendre la tête de ce nouvel ensemble. Cette question sera réglé " lorsque les conditions de la fusion auront été décidées, c'est à dire jeudi prochain" a ajouté M.Fillion.
FUSION...SUITE
L'Etat apportera jusqu'à 5 milliards à Ecureuil-Banque populaire
L'Etat français apportera entre 2,5 milliards et cinq milliards d'euros supplémentaires
au nouvel ensemble issu de la fusion des Banques populaires et des Caisses d'épargne
et entend participer à ses organes de direction, déclare Christine Lagarde.
22 février 2009
FUSION ... suite
Le gouvernement a demandé aux deux banques, dont les comptes devraient être dans le rouge en 2008 en raison de la crise financière, de présenter un plan de fusion d'ici au 26 février, date de la présentation de leurs comptes annuels 2008.
"Les derniers arbitrages sont faits ce week-end", écrit Le Parisien pour qui la naissance du deuxième groupe bancaire français sera finalisée dimanche soir.
Selon le Journal du Dimanche, l'Etat va apporter une nouvelle rallonge budgétaire au groupe, de deux milliards d'euros, "de quoi peser à hauteur de 16,25%" dans le nouvel ensemble.
"La prise de participation se fera sous forme de titres hybrides, des actions de préférence sans droit de vote", ajoute l'hebdomadaire.
Le Parisien évoque de son côté "deux à trois milliards d'euros supplémentaires" mais écrit que la forme de cette participation n'est pas encore tranchée : actions ordinaires avec entrée au capital ou actions sans droit de vote.
Les deux journaux affirment que la banque d'affaires Natixis commune aux deux banques fera partie intégrante du nouveau groupe. En revanche, le Crédit foncier, filiale des Caisses d'épargne en sera exclu pour l'instant.
CONFLIT D'INTÉRÊT?
Comme d'autres médias samedi, les deux journaux dominicaux évoquent la nomination de François Pérol, actuel secrétaire général adjoint de l'Elysée et conseiller économique de Nicolas Sarkozy, à la tête du nouvel ensemble mais d'autres hypothèses seraient à l'étude.
Le service de presse de l'Elysée a précisé samedi n'avoir "aucune information à ce sujet", opposant un "aucun commentaire" aux questions de Reuters.
Le Journal du Dimanche précise qu'une réunion s'est tenue samedi à l'Elysée entre Bernard Comolet, président des Caisses d'Epargne, Philippe Dupont, président de Banques populaires et François Pérol.
Mais, note Le Parisien, "le patron de la nouvelle banque peut-il être celui qui, dans les plus hautes sphères du pouvoir a eu à traiter de ce dossier? Un conflit d'intérêt n'est-il pas à l'évidence susceptible d'éclater ?"
Des porte-parole des Banques populaires et des Caisses d'épargne n'ont pas non plus souhaité faire de commentaire.
Selon le magazine Le Point, le président de la Bred Stève Gentili est bien placé pour prendre la direction non exécutive du nouveau groupe, qui comptera sept administrateurs pour les Banques populaires, sept pour les Caisses d'Epargne et quatre pour l'Etat.


